• petit poeme

    L'emploi du pronom indéfini...

     

     

    Il était une fois quatre individus qu'on appelait
      Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne..
      Il y avait un important travail à faire, 
    Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
      Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. 
    Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit. 
    Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde
    Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
      Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait… 
    En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun 
    Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.

     

                                MORALITÉ 

     

     

     Sans vouloir le reprocher à Tout le monde
     Il serait bon que Chacun
     Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir
     Que Quelqu'un le fera à sa place… 
    Car l'expérience montre que
     Là où on attend Quelqu'un
    Généralement on ne trouve Personne !

     

    Si l'on veut voir le paradis sur terre, il suffit de contempler un visage quand un sourire étend ses traits.

    Les portes du paradis s'ouvrent comme s'ouvre un visage, sous la puissance lumineuse d'un sourire.

    Certains visages semblent avoir été modelés par d'habiles caresses, d'autres par des caresses maladroites.

    Mieux vaut la honte sur le visage que la tache dans le cœur.

    Les visages trompent rarement : on a l'âme de son visage et le visage de son âme.

    Merveilleuse jeunesse que redonne, au visage d'amants qui ne sont plus jeunes, le plaisir de l'amour.

    Pour exprimer son âme, on n'a que son visage.

    Il y a quelque chose qui nous ressemble plus que notre visage, c'est notre physionomie ;
    Il y a quelque chose qui nous ressemble plus que notre physionomie, c'est notre sourire.

    Il y a une telle sottise peinte sur certains visages de femmes,
    Qu'elles semblent l'enseigne même de leur stupidité !

    C'est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de l'homme.

    La sagesse paraît sur le visage du sage, mais les regards du fou parcourent la terre.

    Quand tu réfléchis, ton visage est beau comme un miroir !

    Un visage heureux, s'il est joli, rayonne du bonheur sur tous ceux qui l'approchent.

    Le sourire est l'institut de beauté du visage.

    Vent au visage rend l'homme sage.

    Tout visage est une porte qui donne sur le paradis ou l'enfer.

    Un beau visage est le remède qui guérit tous les chagrins.

    Dieu a écrit sur les faces de chaque créature son nom et sa qualité.

    Afin d'aider vos amis, ayez toujours trois choses ouvertes : la main, le visage et le cœur.

     

     

     

     

    le petit vieux d'albertine

    le petit vieux d'albertine

    De la buée dans les yeux, 
    Comme sur des vitres en hiver ! 
    Son regard empreint de bleu 
    Fixe une ligne imaginaire

    Il reste des heures sur son banc, 
    Ses mains sur les genoux, 
    Sa canne repose sur son flanc 
    Elle le fait tenir encore debout 

    Il aime se reposer dehors, 
    Il savoure doucement la chaleur 
    Du soleil qui apaise son corps 
    Et qui lui réchauffe le cœur. 

    Ses pensées sont lointaines 
    Il se tord parfois les doigts. 
    Son sang fait battre ses veines,
    Il songe à je ne sais quoi. 

    Soudain, sur sa joue ridée, 
    Une larme coule lentement, 
    Témoin de douloureuses pensées, 
    Elle vient s’échouer sur son banc. 

    De la buée dans les yeux, 
    Comme sur des vitres en hiver, 
    Il est si seul le petit vieux, 
    Que la vie lui paraît amère !

     

    Dali

    Pour être longtemps vieux, il faut le devenir de bonne heure     Cicéron

     

    petit poeme

     

                                                

      

                                                                                

    Hommage a Catherine ( 1960 / 1986)  

     

                  

     

     

    À celle que je n'appelle plus Catherine
     Ce poème sûrement ne sert à rien,
    Quand en nous, c'était pour la vie.
    Mes yeux à mi-hauteur, et tu es partie,
    La solitude quand je déplie la main.

    Pourquoi toujours et ne rien oublier ?
    Ta photo me console sur le chevet.
    Il me restera une façon d'aimer,
    Vois-tu caché notre seul secret ?

    Qui serais-tu, quelle femme vêtue ?
    Je suis si belle dans ce blanc têtu.
    Un reste de toi, et tu restes derrière,
    Dans un an, combien d'années lumière ?

    Plutôt solitaire dans un triste essai,
    L'écriture est donc ce qui est vrai.
    Mais ces ratures agressent les adieux,
    Dans une chanson, un piano peureux.

    La mer toujours répète son couplet,
    Et que pleure mon père assis sur les galets.
     La mer pose toujours ses liens,
     Un rouleau salé, lui dit « viens ».

    Et ces chrysanthèmes qui ne fanent pas,
    Immarcescibles me dirait les grands.
    Tous les bouquets de roses en camélias,
    Pour celle que je n'appelle plus maman.


    gurvan.nantel@wanadoo.fr

    petit poeme

     

     

    Le coucher du soleil romantique

     

     

     

    Le coucher du soleil romantique
     
    Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
    Comme une explosion nous lançant son bonjour !
    Bienheureux celui-là qui peut avec amour
    Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !
     
    Je me souviens !
    J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
    Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite...
    Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
    Pour attraper au moins un oblique rayon !
     
    Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;
    L'irrésistible Nuit établit son empire,
    Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;
     
    Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
    Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
    Des crapauds imprévus et de froids limaçons
     
    Charles Baudelaire.
     
     

     

    Paysage

    Je veux, pour composer chastement mes églogues,
    Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
    Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
    Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
    Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
    Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde ;
    Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
    Et les grands ciels qui font rêver d'éternité.

    Il est doux, à travers les brumes, de voir naître
    L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre,
    Les fleuves de charbon monter au firmament
    Et la lune verser son pâle enchantement.
    Je verrai les printemps, les étés, les automnes ;
    Et quand viendra l'hiver aux neiges monotones,
    Je fermerai partout portières et volets
    Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.
    Alors je rêverai des horizons bleuâtres,
    Des jardins, des jets d'eau pleurant dans les albâtres,
    Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin,
    Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin.
    L'Émeute, tempêtant vainement à ma vitre,
    Ne fera pas lever mon front de mon pupitre ;
    Car je serai plongé dans cette volupté
    D'évoquer le Printemps avec ma volonté,
    De tirer un soleil de mon coeur, et de faire
    De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.

     

     

     

     

    Roses et muguets

    Au comte Charles de Montblanc

    Dans le vallon qu’arrose
    L’eau courante, j’allais
    Un jour cueillir la rose,
    La rose et les muguets.

    Mon amoureux qui n’ose
    Rien me dire, y passait;
    Moi je cueillais la rose,
    La rose et le muguet.
     
    « Oh vilain ! oh morose ! »
    Au nez je lui riais,
    Tout en cueillant la rose,
    La rose et les muguets.

    Sur l’herbe je me pose
    En jetant mon bouquet,
    Mon beau bouquet de rose,
    De rose et de muguet.

    « Dis-moi donc quelque chose !
    Les oiseaux sont plus gais
    Gazouillant à la rose,
    Becquetant les muguets.

    N’aye pas peur qu’on glose.
    Le lézard fait le guet
    Couché sur une rose,
    Caché dans le muguet. »

    Mais sur ma bouche close
    Son baiser me narguait.
    « Tes lèvres sont de rose
    Et tes dents de muguet. »

    Le méchant ! Il est cause
    (Moi qui tant me moquais !)
    Que dans l’eau court ma rose,
    Ma rose et mes muguets.

    (Charles Cros - Le coffret de santal)

     

     

     

     

                         
     


    Cet après midi j'ai marché au bord de l'eau

    J'y ai vu quelque chose de très beau.

    Une petite fille aux grands yeux ébahis

    Cours dans l'eau avec de petits cris

    Quand soudain elle s'arrête ...

    Fixe sa maman, la mine défaite ...

    ''Maman ... Maman ... dit moi ... Maman

    Ca fait rien si je rentre dedans ?

    Ca fait rien si je mouille mon short ?

    Dis moi ... il faut que j'en sorte ?

    C'est moi qui lui ait répondu

    Avec un sourire entendu

    C'est mon coeur qui a parlé

    Silencieux, par transmission de pensée

    ''Va petite fille ... Va vers la vie

    Va petite fille ... Va et souris ...''

    Maman m'a regardé

    Maman aussi souriait

    ''Va ma fille ... Va ...

    Le soleil sèchera tout cela''

    Mon papillon

    Il vivait et volait

    Je ne savais où.
    Un jour, il est venu vers moi
    Par cette douce brise d’été.

    Quelque chose en lui,
    M’a fait vouloir le revoir.
    Une douceur si tendre par ses couleurs
    A captiver mon esprit.

    Il a capturer mon âme
    Et l’a embéllie
    Comme s’il savait depuis toujours,
    Ce que je désirais.

    Il a décrocher mes rêves
    Et les a réalisés.
    M’a porté ver le ciel
    M’a fait croire au paradis.

    Mon papillon est mon ange,
    Celui que j’attendais.
    J’ai finalement trouvé,
    Cette amour que je souhaitais.

    Il complète ma vie,
    De cette amour si doux.
    Mon papillon est arrivé,
    Ce beau soir d’été.

    Dernière édition par kay77 le 21 Oct 4:21, édité 1 fois.

     

     

    Mes enfants....Je vous aime

    Ces mots que j'écris pour vous, mes enfants,

    Je ne saurais jamais vous les dire sans larmes.

     

    Bien sur, je ne vous dis jamais assez que je vous aime,

    Vous êtes si chers tous les trois dans mon coeur,

    Vous êtes toute ma vie, et même

    Encore plus, avec vous, ce n'est que Bonheur.

     

    Tant de fois vous m'avez vu en pleine tristesse,

    Et dans vos regards, tant de détresse,

    Que je n'ai jamais su vous dire,

    Vous souffler des mots pour vous voir sourire.

     

    Si loin de vous à plusieurs reprises,

    Personne ne voulait que l'on vous dise,

    Que, pour déprime, j'étais hospitalisée,

    Pour vous, j'avais juste besoin de me reposer.

     

    Sachez mes enfants, et je ne le crierai jamais assez fort,

    Que ce n'était en rien de votre faute,

    Même si vous le croyiez à tort,

    Grâce à vous, j'ai appris à être forte.

     

    Je vous vois grandir,

    Je vous vois sourire,

    Je vous vois mûrir,

    Je vous sens partir .....

     

    Mais je serai toujours là pour vous trois,

    Mon amour pour vous dépasse l'au-delà.

     

    Je vous ai bercé,

    Je vous ai écouté,

    Je ne voulais rien râter....

     

    Je ne suis peut-être pas une bonne mère,

    Mais j'ai toujours agi avec amour et sincérité,

    Et encore aujourd'hui vous me remerciez,

    Lorsque vous me dites de ne pas m'en faire.

     

    Mes enfants, mes amours,

    Pardon si je vous ai fait du mal,

    Je serai là pour vous toujours,

    Et mes larmes à jamais je les ravale.

     

    Mon plus grand bonheur, mes enfants, c'est vous !

     

                                      ------------------------------------------------------

     

                                            Le coucher du soleil romantique

     

    Le coucher du soleil romantique
     
    Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
    Comme une explosion nous lançant son bonjour !
    Bienheureux celui-là qui peut avec amour
    Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !
     
    Je me souviens !
    J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
    Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite...
    Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
    Pour attraper au moins un oblique rayon !
     
    Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;
    L'irrésistible Nuit établit son empire,
    Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;
     
    Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
    Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
    Des crapauds imprévus et de froids limaçons
     
    Charles Baudelaire.
     

     

     

     Paysage

     

    Je veux, pour composer chastement mes églogues,
    Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
    Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
    Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
    Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
    Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde ;
    Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
    Et les grands ciels qui font rêver d'éternité.

    Il est doux, à travers les brumes, de voir naître
    L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre,
    Les fleuves de charbon monter au firmament
    Et la lune verser son pâle enchantement.
    Je verrai les printemps, les étés, les automnes ;
    Et quand viendra l'hiver aux neiges monotones,
    Je fermerai partout portières et volets
    Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.
    Alors je rêverai des horizons bleuâtres,
    Des jardins, des jets d'eau pleurant dans les albâtres,
    Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin,
    Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin.
    L'Émeute, tempêtant vainement à ma vitre,
    Ne fera pas lever mon front de mon pupitre ;
    Car je serai plongé dans cette volupté
    D'évoquer le Printemps avec ma volonté,
    De tirer un soleil de mon coeur, et de faire
    De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.

     

     

     

     

     

     

    L'amour ne disparaît jamais


     L'amour ne disparaît jamais !
    La mort n'est rien. ça moi je prefère 'lenlever en genral
     Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
     Je suis moi, tu es toi.
     Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours.
     Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.
     Parle-moi comme tu l'as toujours fait.
     N'emploie pas un ton différent.
     Ne prends pas un air solennel ou triste.
     Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
     Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.
     Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.
     La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.
     Elle est ce qu'elle a toujours été.
     Le fil n'est pas coupé.
     Pourquoi serais-je hors de ta pensée, simplement parce que je suis hors de ta vue ?
     Je t'attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre coté du chemin.
     Tu vois, tout est bien.

     Henry Scott-Holland.

     

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         Hommage à mon ami Felix Mannier  decedé le  2 mars 2015

     

    Hommage à mon ami Felix Mannier

     

     

     

     

     

    Le téléphone a sonné 

     

    Et l’on m’a dit Il est parti. Je n’ai d’abord pas compris Puis pas réagi Mes larmes ont coulé Puis se sont taries Il n’était plus là Comme ça.Pourtant je le vois Désinvolte, sourire aux lèvres Les yeux narquois.Les souvenirs oubliés Se déchaînent Pourquoi après le chagrinNe nous reste-t-il que la haine ?Le désarroi, l’impuissance Sont mes compagnons dorénavant Lorsqu’il m’apparaît. Seul, il est et seule je reste Face à ses soirées passées Qu’il n’est plus là pour partager Désormais.J’aurais tellement vouluTe dire un dernier au revoir Et à jamais Mais même ça, je n’ai pas pu La vie n’a pas voulu ! Alors je t’écris ces quelques mots Pour que où que tu soisTu saches que tu comptes beaucoup pour moi Je sais que tu ne les liras pas C’est un peu égoïste, je crois Mais il nous restait tant de discussions à avoir Et de folies à faire…Je n’ai trouvé que ce moyen Pour te dire :« Tu vas sacrement me manquer…   

                                                          Poème d'amitié  Pour Felix ... 

              

                                                     

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    « Quand tu es heureux, regarde au plus profond de toi. Tu verras que seul ce qui t’apporte de la peine, t’apporte aussi de la joie.  

    Quand tu es triste, regarde à nouveau dans ton coeur, et tu verras que tu pleures ce qui te rendait heureux. »

                                                                                         Kahlil Gibran     Pour Felix.

     

                                                                                                              

    Hommage à mon ami Felix Mannier

      

      

        La mort n’est rien,    
         je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
    Je suis moi. Vous êtes vous.
    Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours.

    Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné,
    parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
    N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste.
    Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

    Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.

    Que mon nom soit prononcé à la maison
    comme il l’a toujours été,
    sans emphase d’aucune sorte,
    sans une trace d’ombre.

     La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été. 
      Le fil n’est pas coupé. 
      Pourquoi serais-je hors de vos pensées, 
      simplement parce que je suis hors de votre vue ? 
      Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.8

    Vous voyez, tout est bien.

    A mon ami Felix ...

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